Les serpents de Marie NDiaye I Mise en scène Anne-Magrit Leclerc                         

 

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Création à l'automne 2017, Les serpents de Marie N'Diaye s'inscrit dans un cycle autour de l'identité féminine initié par Anne-Margrit Leclerc en 2008 avec la Bonne âme du Sé-Tchouan de Bertolt Brecht. Cette nouvelle création en est l'aboutissement.

 

Calendrier de diffusion

8,9,10 novembre, Théâtre-Maison d’Elsa, Jarny I En coréalisation avec le TIL - Théâtre Ici & Là – Mancieulles et le Centre Culturel Pablo Picasso – Homécourt

21,22,23 novembre, Théâtre du Saulcy - Espace Bernard-Marie Koltès, Metz.I En coréalisation avec le NEST – Théâtre – CDN de Thionville

19,20 décembre, Transversales, Verdun

14,15,16 février, TAPS – Scala, Strasbourg

21,22,23 février, CCAM – Scène Nationale de Vandœuvre-lès-Nancy

 

Les serpents est un conte théâtral contemporain. L'histoire s'ancre dans ce présent que nous vivons toutes et tous. Au travers des trois personnages, Mme Diss et ses deux belles-filles Nancy et France, c'est l'identité féminine qui est interrogée. Découle de ce questionnement, l'aliénation à l'homme, celle d'hier et celle de maintenant.

Les serpents de Marie N'Diaye laisse une trace comme incertaine, quelque chose qui gratte, interroge, dérange, décape. Une trace tenace qui reste comme une morsure.

Une chaude journée de 14 juillet, accablante. Des champs de maïs à perte de vue, qu'il semble dangereux de pénétrer. Au bord, une maison isolée presque fermée retient deux enfants surveillés par leur père.

On ne le verra pas, tout juste entendra-t-on quelquefois sa voix, son souffle et leurs cris. Parés ils attendent le feu d'artifice.

Sur le seuil, trois femmes vont se retrouver, s'affronter.

L'une, la mère de l'homme, criblée de dettes est venue demander, exiger l'argent de son fils pour échapper à ses créanciers. Les deux autres, ex-belle-fille et belle-fille vont s'échanger leurs vêtements, leurs places, leurs vies. C'est une histoire monstrueuse et drôle de dévoration et d'abandon.

Mais voilà. Qui est l'ogre ? Le petit poucet a-t-il lui-même abandonné ses parents ? Et si le petit chaperon rouge, sans son joli manteau, n'avait plus peur du loup  ?

 

Anne-Margrit Leclerc, mise en scène

Claire Aveline, Stéphanie Farison, Noémie Carcaud, interprétation

Grégoire Faucheux, scénographie

Nicolas Faucheux, lumière

Lionel Marchetti, son

Oria Stennkiste, costume

Elisabeth Kinderstuth, réalisation des costumes

Martin Rumeau et Sophie Aptel, régie

 

 

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